Les Black Snakes - Tome 1 (à paraitre)


Les Black Snakes - T1 (Cover à venir)

État d'avancement :


Écriture : OK

Relecture/Réécriture : OK

Corrections : En cours

Couverture : à faire

Mise en page : à faire


 

Résumé :


Thèmes : Romance, Bikers, Suspense


à venir

 

Extraits :


Ces extraits sont soumis à un copyright et sont ma propriété !


Extrait 1 :

Je lui arrache son appareil photo des mains – celui auquel elle semble beaucoup tenir – et l’agite devant elle. Reyna me fusille du regard et tente de le récupérer, mais je le lève bien plus haut que sont capables d’aller ses petites mains.

— Ta maman ne t’a jamais appris à ne pas accepter les friandises des inconnus ?

Elle me lance ce que je pense être une insulte et j’affirme ma prise sur sa gorge.

— Parle-moi en anglais !

— Connard !

Je crispe la mâchoire pour me contenir de lui faire ravaler sa langue. Malheureusement, j’ai également serré ma poigne si bien que des larmes s’écoulent de ses yeux. Je les essuie tendrement à l’aide de ma main qui tient toujours son appareil photo et relâche un peu son cou.

— Ne suis plus jamais un inconnu. Qui sait sur qui tu pourrais tomber.

— Je n’ai suivi personne. Je voulais juste récupérer ce qui m’appartient.

— C’est désolant de comprendre que ta mère ne t’a rien appris ! C’est l’une des règles de base ! Aïe ! Putain !



Extrait 2 :

Je me lave les mains lorsque j’entends une porte s’ouvrir.

Tiens, tiens, Malia est enfin de retour.

— Reyna ?

Elle passe sa vie à chercher sa gosse ou quoi ?

Je m’essuie les mains et quitte la salle de bains. Je fais face à Malia dont toutes les couleurs ont quitté le visage qui me fixe les yeux écarquillés. À l’évidence, elle n’a qu’une envie : déguerpir de la pièce.

— Décidément… C’est une manie chez toi de perdre ta fille !

[...]

— Je n’ai pas touché à Reyna, si c’est ce qui t’inquiète.

Elle se tourne vers moi, sceptique. Je ne peux pas lui en vouloir. Je ne suis pas un homme bon.

— Elle n’était pas là quand je suis arrivé, ajouté-je pour la rassurer.

— Où est-elle alors ?

— Aucune idée. Mais pour quelqu’un qui souhaite à tout prix la protéger, je trouve que tu te débrouilles très mal ! Ne t’avais-je pas prévenue que nos chemins ne devaient jamais se recroiser ?

— Ce n’est pas ma faute ! Je me suis arrangée pour ne jamais vous revoir, pour que Reyna ne risque rien, qu’elle vive une vie tranquille, se justifie-t-elle avec véhémence.

— Jusqu’à quitter le pays et t’installer à l’étranger, je sais.

Elle reste bouche bée, ses épaules s’affaissent, décomposée.



Extrait 3 :

Il se redresse un instant, caresse mes cuisses ; je frissonne sous ses doigts. Il se rallonge sur moi, et commence à positionner son sexe à l’entrée du mien. Je me fige, ma respiration s’accélère. De peur ou d’anticipation ?

— Tu le veux toujours ?

Je me mords la lèvre puis ferme les yeux.

— J’ai changé d’avis.

— Quoi ? s’étrangle-t-il, tendu. Tu… t’es… sérieuse ?



Extrait 4 :

— Rends-le-moi ! me demande ma Poupée, agacée, tandis que je maintiens son appareil photo en hauteur, hors de sa portée.

— Tu n’as donc rien appris ! prononcé-je en secouant la tête.

— Arrête de m’énerver !

— Mais j’aime bien te voir, te parler et surtout te taquiner.

Elle cligne des yeux comme si j’étais un extraterrestre, puis finit par afficher son plus beau sourire.

— Tu sais, les garçons normaux viennent accoster les filles sans leur faire du chantage et sans utiliser d’appât. Si tu veux discuter avec moi, il te suffit de m’aborder gentiment.

— Je ne suis pas un mec normal, riposté-je d’un ton sec, vexé qu’elle me compare à des mecs quelconques.



Extrait 5 :

Quand j’entends un bruit dans la serrure, je me redresse et me précipite vers la porte.

Je me fige, les yeux grands ouverts lorsqu’elle s’ouvre. Cet enfoiré a le culot de sourire, un sourcil haussé et de me détailler des pieds à la tête. Je foudroie du regard et recule d’autant de pas qu’il avance.

— Je te préférais nettement en robe.

— Va te faire foutre.

— Je ne te croyais pas si vulgaire. On a au moins progressé sur un point, dit-il en refermant derrière lui, tu me tutoies maintenant.

— Laisse-moi sortir ! Je veux rentrer chez moi, avec Reyna !

— Assieds-toi, m’ordonne-t-il d’une voix froide en s’adossant à la porte.

Voyant que je ne m’exécute pas, il s’avance, m’agrippe le bras, me forçant à obéir, le tout avec la mâchoire crispée.

— Sois sage ou je te montrerai mon vrai visage, et je t’assure que tu ne souhaites pas le découvrir.


 

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Sortie prévue courant 2022 en autoédition


Box ou broché dédicacé seront disponibles auprès de moi, lorsque le roman sera sorti. M'envoyer un mail si vous êtes intéressé pour précommander le vôtre.

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